Chez les parapluies de Cherbourg

Je suis déjà en selle depuis 3 semaines. La vélomaritime est longue 1500 km et il y a eu le canal avant, 400 km. Je ne pourrais pas tout faire, surtout avec la devise: « le chemin est le but » en allemand : Der Weg ist das Ziel.(Confucius).Je prends toujours autant de plaisir à traverser les paysages bucoliques, de tracer sur des anciens voies de chemin de fer, de m’éprouver dans les côtes, de m’essouffler et de rouler en bonheur le long des chemins de halages. Tout ça presque sans croiser de voitures et ça c’est important pour moi. J’improvise de plus en plus mes hébergements, il y a toujours une place pour une petite tente. A propos tente: je faillis m’asphyxier une nuit dans ma tente, tellement étanche, que aucun air passe. Ouf, depuis je ferme seulement avec la moustiquaire et je respire mieux !

Je continue à faire la boucle de la Manche, sur pas mal de voies vertes.

Et la nuit avant d’arriver à Cherbourg, à Bricquebec, j’ai trouvé un petit hôtel comme il n’y a plus, demi pension à 55 euro et un patron bien sympa, j’ai regardé le film « les parapluies de Cherbourg », obligé, je ne peux pas aller à Cherbourg sans connaître ce film!

La mélodie me trottine depuis dans la tête et je me demandais si les cherbourgeois parlent toujours en chantant?

Le samedi à Cherbourg j’assiste à un théâtre de la rue avec 3 comédiennes, trop bien, je me suis beaucoup amuser, on oublie un peu le spectacle dans ces temps de Corona. Mais ça fait du bien.

Aujourd’hui, dimanche, j’ai fais une journée à la plage et rien d’autre, et ce soir, j’écris mon blog.

Les photos vont suivre

3 commentaires sur “Chez les parapluies de Cherbourg

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