En français, ça donne : quand quelqu’un fait un voyage, il a beaucoup de choses à raconter…
Et en allemand: Mama, ich hab das Flugzeug verpasst ( Filmtitel)

Tout ça pour dire que mon aventure saharienne passe par des tumultes et rebondissements. J’ai du laisser partir Hildegard toute seule en avion, elle, elle avait tout ce qu’il faut, moi, je n’avais pas amené mon passeport, seulement ma petit carte d’identité. Eh bien, pas de passeport, pas de Maroc.

Après le premier choc j’ai pris cette évidence avec philosophie » il y a pire que ça, et les problèmes sont là pour être résolus « me disais je.
Et on devient créative: j’ai envie de faire une petite BD sur ça, quelque part c’est aussi un peu drôle.
Grâce à la participation active de Thomas, de Sandrine et sa collègue, j’ai pu faire voyager mon passeport rapidement vers la gare de Montparnasse.
L’agence la Balaguere m’a concocté un plan B et je suis partie une journée plus tard, c’est à dire samedi vers 16 heures ( au lieu de vendredi matin).


Côté moral j’ai aussi trouvé des ressources: Clément, mon gendre m’a accueilli à Paris pour la nuit et j’ai pu passer des bons moments avec Qi, ma helper Chinoise et samedi avec mes étudiantes colombiennes en stage à Paris. C’était super chouette et j’avais l’impression de faire un voyage bis. Seul inconvénient : mon sac est archi lourd et je l’ai trimballé à travers tout Paris. Et bien sûr tout ce changement n’étais pas gratuit.
Voilà, ce soir je suis à Casablanca à l’hôtel et demain matin je prends un autre vol vers Zagora pour enfin retrouver le groupe et Hildegard dans le désert pour le pique-nique de midi. Trois autres participants du trek sont aussi en retard et ils partent demain matin avec moi.
La suite de l’aventure saharienne a la fin de ce séjours, mi-Mars.
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Maria bien sûr mais aussi Francine Evelyne Hildegard … mes 4 mamies incroyables et increvables du matin au soir pour un séjour inoubliable dans le désert marocain (chegaga smar zehar) accompagné du silence du sable du vent qui souffle et qui hurle au milieu des immensités des sources de vie qui autrefois étaient le territoire des nomades berbères et de leurs compagnons dromadaires … un temps passé et révolu mais que nous avons pu revivre avec beaucoup d’émotions
Merci Maria pour ta gentillesse sincérité et humilité
Bruno
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